Engagements

La société a des aspects injustes, ces injustices doivent être corrigées…

Fermement engagée pour une vraie justice sociale, je suis attachée aux valeurs qui  visent à donner à chacun les mêmes chances de réussite, d’épanouissement et qui nous sont communes : la solidarité,  le progrès, l’écologie sociale et humaine. Pour faire bref, comme le dit Louis Pauwels, la justice sociale, c'est «  mettre tous les coureurs sur la même ligne de départ. Il ne faut pas la confondre avec l'égalitarisme, qui consiste à déclarer que tous sont arrivés premier ». Les corrections nécessaires peuvent être sociales, financières ou culturelles. La société est juste si elle respecte, dans l’ordre la garantie des libertés de base pour tous, l’égalité « réalisable » des chances et si elle tolère maintien des seules inégalités au profit des plus défavorisés.

Sans esprit partisan, je défends quotidiennement, sur le terrain, des objectifs prioritaires qui peuvent permettre pour chacun, s’ils le veulent vraiment,  une vie sereine et pleinement épanouie : assurer la sécurité des citoyens, stimuler l’emploi et le commerce, défendre la qualité de l’existence, dans un environnement agréable, au sein d’une société plus conviviale, plus juste, plus humaine et  plus solidaire. Chaque famille doit disposer d’un logement correct à un prix acceptable, c’est le lieu  à partir duquel une vie peut se construire. On songera à ne pas faire peser sur les propriétaires sérieux des charges et contraintes exorbitantes.

Le monde du travail a évolué. Il faut concilier le travail des parents et la vie familiale en organisant un accueil des enfants de qualité qui propose des activités éducatives épanouissantes en dehors des horaires scolaires. L’intégration des personnes handicapées passe par la « Charte d’intégration de la personne handicapée » mais le législateur devrait pousser la logique plus loin car nous sommes  de plus en plus nombreux à consentir d’importants sacrifices pour nous occuper d’un mari, d’un enfant, d’un frère, d’un proche. Amour, détresse et solitude !

Des maladies dégénératives d’enfants ou d’adolescents, ou d’autres liées au vieillissement de la population –comme Alzeimher, Parkinson, la sclérose en plaque, ainsi que les conséquences d’accidents invalidants - doivent être impérativement et immédiatement prises en considération, tant au niveau des soins, des structures d’accueil que des aides à apporter aux proches et aux accompagnants.